Les idées reçues…

« La prostitution permet d’éviter les viols » 

A l’inverse, la prostitution encourage les pressions sexuelles, à l’encontre des femmes notamment. Par exemple, dans les compté du Nevada, qui ont autorisé la prostitution, les taux de viols sont deux à cinq fois supérieurs aux autres comtés, qui l’interdisent.

Par ailleurs, les personnes prostituées sont les premières sont les premières victimes des agressions sexuelles. Au Canada et en Allemagne, le pourcentage de prostitué.e.s, déclarant avoir été violé.e.s plus de cinq fois au cours de leur activité, est de 67% et 50%.

« La prostitution est un métier comme les autres »

La prostitution ne peut être comparée à aucune profession. La violence du milieu prostitutionnel est extrême (agressions physiques, violences des clients, proxénètes, riverains, et autres prostitué.e.s).

Les personnes prostituées présentent également de nombreux symptômes (stress post-traumatiques, dissociation corporelle, alcoolisme, consommation de drogues…). Enfin, une profession requiert un apprentissage, une valorisation ou de l’expérience. Or, aucune qualification n’est nécessaire pour se prostituer.

« La prostitution permet de lutter contre la misère sexuelle » 

Là encore, plusieurs études montrent que les clients de prostitué.e.s viennent de tous les milieux, et ne sont pas forcément de grands isolés (âge, timidité, handicap, etc.).

Ces études nous apprennent également que la majorité d’entre eux ne sont pas satisfaits des relations qu’ils ont eu avec ces personnes prostituées. La prostitution ne serait donc pas une réponse à la « misère sexuelle ».

« La prostitution, c’est la liberté sexuelle »

Ce n’est ni une liberté, ni un droit. La plupart des prostitué.e.s sont contraintes pas un ou des proxénètes, ou encore par nécessité financière.